(03)-ÉVANGILE SELON SAINT LUC

Chapitres : 1 – 12 13 14 

Évangile Luc  Chap. 13

Invitation providentielle à la pénitence.

Évangile Luc 13 (1-5)

–  Verset 1, de leurs victimes. Épisode inconnu par ailleurs, de même que l’accident mentionné au v 4. L’enseignement en est clair : pas de relation directe et précise entre faute et calamité ; mais ces malheurs publics sont une invitation providentielle à la pénitence.

Parabole du figuier stérile. *

Évangile Luc 12 (6-9)

–  Titre. L’épisode du figuier desséché est un acte de sévérité ; Luc lui a préféré cette parabole de la patience.

–  Verset 7, voilà trois ans. Peut être allusion à la durée du ministère de Jésus, telle qu’elle ressort du quatrième Évangile.

Guérison de la femme courbée, un jour de sabbat.

Évangile Luc 13 (10-17)

–  Verset 11, pas se redresser. Ou : « ne pouvait pas relever la tête complètement ».

–  Verset 14, une guérison le sabbat. Il voit dans cette guérison un travail interdit par la Loi.

Parabole du grain de sénevé.

Évangile Luc 13 (18-19)

Parabole du levain.

Évangile Luc 13 (20-21)

Le rejet des Juifs infidèles et l’appel des païens. *

La porte étroite.

Évangile Luc 13 (22-30)

–  Titre. L’idée maîtresse de ce groupement, respecté par Luc, parait avoir été le rejet d’Israël et l’appel des païens au salut. Aux premiers les liens de race avec Jésus ne serviront de rien pour éviter l’exclusion méritée par leur conduite. Aussi beaucoup ne pourront-ils trouver l’entrée du salut, de premiers, deviendront derniers, et verront les païens prendre leur place au festin messianique, v v 28, 29.

Le renard Hérode.

Évangile Luc 13 (31-33)

–  Verset 31. Car Hérode. Hérode-Antipas. Peut-être a-t-il voulu par cette menace se débarrasser de Jésus ; c’est à cette manœuvre que ferait allusion l’épithète de « renard ».

–  Verset 32, et le troisième jour. L’expression indique un laps de temps assez court.

–  Je suis consommé. Mot riche de sens, qui inclut tout ensemble la fin et l’achèvement de Jésus, rendu parfait par ses souffrances et sa mort.

–  Verset 33, hors de Jérusalem. C’est à dire, semble-t-il : ma tâche sera bientôt terminée, mais elle ne l’est pas. J’ai encore à chasser les démons et à guérir, et cela sur le chemin de Jérusalem, où doit s’accomplir mon destin. Les ennemis de Jésus ne peuvent attenter à sa vie tant que « son heure n’est pas venue ».

Apostrophe à Jérusalem.

Évangile Luc 13 (34-35)

<< 12 13 14 >> Retour chap. 1