Pas destinés à la colère de Dieu.
Lévitique 23 (10)
23 9 Yahvé parla à Moïse et dit : 10 Parle aux Israélites ; tu leur diras : Quand vous serez entrés dans le pays que je vous donne et quand vous y ferez la moisson, vous apporterez au prêtre la première gerbe de votre moisson. 11 II l’offrira devant Yahvé en geste de présentation pour que vous soyez agréés. C’est le lendemain du sabbat que le prêtre fera cette présentation
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Daniel 9 (27)
9 26 Sa fin sera dans le cataclysme et, jusqu’à la fin, la guerre et les désastres décrétés. * 27 Et il consolidera une alliance avec un grand nombre * le temps d’une semaine ; et le temps d’une demi-semaine il fera cesser le sacrifice et l’oblation, * et sur l’aile du Temple * sera l’abomination de la désolation * jusqu’à la fin, jusqu’au terme assigné pour le désolateur. »
- – Verset 27. grand nombre. Ce passage s’éclaire peut-être à la lumière de 11 30-32 : « L’alliance » désignant ici le ralliement des impies autour du tyran qui les a attirés à trahir l’Alliance sainte. Cf. 1 M 1 21, 43, 52 ; 2 M 4 10s.
- – Verset 27. l’oblation. L’abolition du sacrifice ancien ne signifie pas ici son remplacement par le sacrifice de la nouvelle alliance ; les passages parallèles montrent qu’elle est l’œuvre des impies.
- – Verset 27. du Temple. « du Temple » n’est pas précisé dans l’hébr. mais le sens est évident.
- – Verset 27. la désolation. Litt. « l’abomination horrifique » ou « désolatrice ». Cette expression (shiqqûçîm meshomem), dont nous avons gardé la traduction consacrée par l’usage, doit évoquer d’une part les antiques baals, objets de l’idolâtrie jadis reprochée à Israël par ses prophètes (shiqqâç étant un équivalent méprisant de Baal, et shomem jouant sur le titre de ces baals phéniciens « rois des cieux », baal shamem); et d’autre part le Zeus Olympios auquel on consacra le Temple de Jérusalem, cf. 2 M 6 2.
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Romains 5 (9)
5 8 Mais la preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ, alors que nous étions encore pécheurs, est mort pour nous. 9 Combien plus, maintenant justifiés dans son sang, serons-nous par lui sauvés de la colère. 10 Si, étant ennemis, nous fûmes réconciliés à Dieu par la mort de Son Fils, combien plus, une fois réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie,
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1 Thessaloniciens 1 (10)
1 9 et comment vous êtes tournés vers Dieu, abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et véritable, 10 dans l’attente de son Fils qui viendra des cieux, qu’il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère qui vient. *
– Verset 10, colère qui vient. Les v v 9-10 semblent reprendre en un raccourci très dense des paroles répétées dans la prédication. Deux données centrales organisaient l’Évangile prêché par Paul : une affirmation vigoureuse du monothéisme, Mc 12 29 ; 1 Co 8 4-6 ; 10 7, 14 ; Ga 4 8-9 ; etc. ; et une christologie qui insistait sur la venue du Seigneur ressuscité, cf. 1 Co 1 7 ; 15 23+. – notez le titre « son Fils » appliqué à Jésus dès la première lettre de Paul.
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1 Thessaloniciens 5 (9)
5 9 Dieu ne nous a pas réservés pour sa colère, mais pour entrer en possession du salut par notre Seigneur Jésus Christ, 10 qui est mort pour nous afin que, éveillés ou endormis, nous vivions unis à lui. * 11 C’est pourquoi il faut vous réconforter mutuellement et vous édifier l’un l’autre, comme déjà vous le faites.
- – Verset 4, comme un voleur. La mention du Jour (tout court, 1 Co 1 8+) facilite le glissement du sens. La lumière et le jour, l’état de veille s’opposent aux ténèbres et à la nuit, au sommeil (qui n’est plus la mort comme en 4 13s). De même les « fils de lumière », les chrétiens, s’opposent aux « fils des ténèbres », cf Jn 8 12 ; Ph 2 15.
- – Verset 10, unis à lui. Nouveau rappel très concis de la prédication de Paul : Dieu nous sauve par Jésus Christ mort pour nous. – « éveillés ou endormis » signifie de nouveau « vivants ou morts », comme en 4 14-17 ; tous les fidèles auront part au salut final.
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2 Thessaloniciens 2 (3-4)
2 2 ne vous laissez pas trop vite mettre hors de sens ni alarmer par des manifestations de l’Esprit, des paroles ou des lettres données comme venant de nous, et qui vous feraient penser que le Jour du Seigneur est déjà là. 3 Que personne ne vous abuse d’aucune manière. Auparavant doit venir l’apostasie * et se révéler l’Homme impie, l’Être perdu, 4 l’Adversaire, celui qui s’élève au-dessus de tout ce qui porte le nom de Dieu ou reçoit un culte, allant jusqu’à s’asseoir en personne dans le sanctuaire de Dieu,
- – Verset 3, l’apostasie. L’apostasie est nommée comme déjà connue. Au contenu général du mot (sécession, défection) il faut donner une valeur religieuse, Ac 5 37 ; 21 21 ; He 3 12. À ceux qui n’ont jamais appartenu au Christ, il se peut que soient joints ceux qui se laissent détourner de la foi, cf 1 Tm 4 1 ; 2 Tm 3 1 ; 4 3 etc.
- – Verset 4, l’Adversaire. L’apostasie sera causée par un personnage qui porte trois noms et se présente, jusqu’au v 5, comme le grand ennemi de Dieu. Il est l’impie par excellence, litt « l’homme de l’impiété; » l’être voué à sa perte, litt « le fils de la perdition », v 10; Jn 17 12; Cf 1 Th 5 5 ; l’adversaire de Dieu, décrit ici en termes inspirés de Dn 11 36 (ou il s’agit d’Antiochus épiphane).
- – Dans la tradition chrétienne, influencée par Daniel, cet adversaire recevra le nom d’Antichrist. Il apparaît comme un être personnel, qui se révélera à la fin des temps (tandis que Satan, dont il est l’instrument, agit dès maintenant dans « le mystère », v 7), exerçant contre les croyants un pouvoir persécuteur et séducteur, cf Mt 24 24 ; Ap 13 1-8, pour la grande épreuve dernière à laquelle mettra fin le retour du Christ.
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Apocalypse 6 (9-17)
6 9 Lorsqu’il ouvrit le cinquième sceau, je vis sous l’autel * les âmes de ceux qui furent égorgés pour la Parole de Dieu et le témoignage qu’ils avaient rendu. 10 Ils crièrent d’une voix puissante : « Jusque à quand, Maître saint et vrai, tarderas-tu à faire justice, à tirer vengeance de notre sang sur les habitants de la terre ? » 11 Alors on leur donna à chacun une robe blanche * en leur disant de patienter encore un peu, le temps que fussent au complet leurs compagnons de service et leurs frères qui doivent être mis à mort comme eux.
6 15 Et les rois de la terre, et les hauts personnages, et les grands capitaines, et les gens enrichis, et les gens influents, et tous enfin, esclaves ou libres, ils allèrent se terrer dans les cavernes et parmi les rochers des montagnes, 16 disant aux montagnes et aux rochers : « Croulez sur nous et cachez-nous loin de Celui qui siège sur le trône et la colère de l’Agneau. » 17 Car il est arrivé, le Grand Jour de sa colère, et qui donc peut tenir ?
- Verset 8, la Mort. La couleur verte est celle du cadavre qui se décompose, surtout par l’effet de la peste.
- Le suivait. Pour engloutir les victimes.
- Verset 9, je vis sous l’autel. L’autel, répond dans cette liturgie céleste à l’autel des holocaustes. Les martyrs, témoins de la Parole, sont associés à l’immolation de leur Maître.
- Verset 11, une robe blanche. Symbole de la joie triomphante.
- Verset 12, un violent tremblement de terre. Tous ces signes cosmiques, v v 12-14, accompagnent chez les prophètes le Jour de Yahvé. Ils symbolisent le déchaînement de la colère de Dieu.