(03)-ÉVANGILE SELON SAINT LUC

Chapitres : 1 –  9 10 11 

Évangile Luc  Chap. 10

Mission des soixante-douze disciples. *

Évangile Luc 10 (1-16)

–  Titre. Le recueil de loggia par Mt et Luc contenait un discours de mission parallèle à celui de Mc 6 8-11. Tandis que Mt a combiné ces deux versions en un seul discours, 10 7-16, Luc les a maintenues distinctes en deux discours adressés, l’un aux Douze, chiffre d’Israël, l’autre à soixante-douze (ou soixante-dix) disciples, chiffre traditionnel des nations païennes. Comparez les deux cas des deux multiplications des pains.

–  Verset 1, en avant de lui. Non pas, comme 9 52, pour préparer logis et nourriture, mais pour lui servir de précurseurs spirituels.

–  Verset 6, un fils de la paix. Hébraïsme : quelqu’un qui est digne de la paix, c’est à dire de l’ensemble des biens temporels et spirituels souhaités par ce salut, cf Jn 14 27.

Ce dont les apôtres doivent se réjouir.

Évangile Luc 10 (17-20)

L’Évangile révélé aux simples. Le Père et le fils.

Évangile Luc 10 (21-22)

Le privilège des disciples.

Évangile Luc 10 (23-24)

– Verset 24, ne l’ont pas entendu. Saint Paul a insisté fortement sur les longs silences dont a été entouré le « Mystère »: Rm 16 25.

Le grand commandement.

Évangile Luc 10 (25-28)

Parabole du bon Samaritain.

Évangile Luc 10 (29-37)

– Verset 29, voulant se justifier. D’avoir posé sa question.

– Verset 33, mais un Samaritain. D’un coté ce qu’il y a en Israël de plus tenu d’observer la loi de charité, de l’autre l’étranger et l’hérétique, Jn 8 48, dont on n’attendrait normalement que de la haine.

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Jn 8 48,48 Les Juifs lui répondirent : « N’avons-nous pas raison de dire que tu es un Samaritain et que tu as un démon ? » 49 Jésus répondit : « Je n’ai pas un démon mais j’honore mon Père, et vous cherchez à me déshonorer. 50 Je ne cherche pas ma gloire ; il est quelqu’un qui la cherche et qui juge.

Marthe et Marie. *

Évangile Luc 10 (38-42)

–  Titre. On retrouve les deux sœurs avec les mêmes traits de caractère dans le récit de la résurrection de Lazare, Jn 11 1

–  Verset 42, une seule même. Var: « il n’en faut pourtant qu’une », leçon qui mutile le texte et altère le sens. – Jésus passe de la perspective du repas, à celle de l’unique nécessaire.

Jn 11 1- 11 1 Il y avait un malade, Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe. 2 Marie était celle qui oignit le Seigneur de parfum et lui essuya les pieds avec ses cheveux ;  c’était son frère Lazare qui était malade.

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