(03)-ÉVANGILE SELON SAINT LUC

Chapitres : 1 –  6  7  8 

Évangile Luc  Chap. 7 

Guérison du serviteur d’un centurion.

Évangile Luc 7 (1-10)

–  Verset 3, quelques-uns des anciens. Notables de la localité, à ne pas confondre avec les anciens de Jérusalem, membres du Sanhédrin.

–  Verset 5, en effet notre nation. C’était sans doute comme Corneille, un païen sympathisant au Judaïsme.

Résurrection de la veuve de Naïn. *

Évangile Luc 7 (11-17)

–  Titre. Récit propre à Luc, qui prépare la réponse de Jésus aux envoyés de Jean, 7 22.

Question de Jean-Baptiste et témoignage que lui rend Jésus.

Évangile Luc 7 (18-30)

Jugement de Jésus sur sa génération.

Évangile Luc 7 (31-35)

–  Verset 35, par tous ses enfants. Var : « par ses propres œuvres. Les enfants de la Sagesse, c’est à dire de Dieu souverainement sage, reconnaissent et accueillent les œuvres de Dieu.

La pécheresse pardonnée et aimante. *

Évangile Luc 7 (36-50)

–  Titre. Épisode propre à Luc, différent de l’onction de Béthanie, Mt 26 6-13. La pécheresse de cet épisode ne doit pas être identifiée ni avec Marie de Béthanie, sœur de Marthe, ni non plus avec Marie de Magdala, 8 2.

–  Verset 47, beaucoup d’amour. Dans la première partie de ce verset, l’amour apparaît comme cause du pardon ; dans la deuxième, il en est l’effet. Cette antinomie vient de ce que le texte de la péricope est composite. En 37-38, 44-46, les gestes de la femme témoignent d’un grand amour qui lui mérite le pardon de ses fautes : d’où la conclusion 47a. Mais en 40-43 une parabole a été insérée, dont la leçon est inverse : un plus grand pardon entraîne un plus grand amour: d’où la conclusion 47b.

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