AT-17 LE LIVRE DE TOBIE

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LE LIVRE DE TOBIE

table des matières

  • I. Le déporté (Chap. 1 )
  • II. L’aveugle (Chap. 23 )
  • III. Sarra
  • IV. Tobie (Chap. 4 )
  • V. Le compagnon (Chap. 5 )
  • VI. Le poisson (Chap. 6 )
  • VII. Ragouël (Chap. 7 )
  • VIII. La tombe (Chap. 8 )
  • IX. Les noces (Chap. 910 )
  • X. Les yeux (Chap. 11 )
  • XI Raphaël (Chap. 12 )
  • XII Sion (Chap. ( 1314 )
  • XIII. Ninive

CHAPITRES : 1— 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14

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CHAPITRES : 1— 2 3 4

  • Titre. Tobie. Le texte de la Vulg. est souvent assez différent du texte grec suivi par la présente traduction (voir l’Introd., ce qui entraîne de fréquentes discordances dans la numérotation des versets. Les notes signaleront les additions de la Vulg. les plus notables, et on trouvera en marge la numérotation de la Vulg., lorsqu’elle est différente du grec et que le texte de la Vulg, correspond, au moins substantiellement, à celui du grec.
  • Vers 1. Tobit. Le nom du père est en grec Tôbeith ou Tôbeit, ce qui se transcrit en français Tobit ; celui du fils, Tôbeias ou Tobias, forme francisée : Tobie. Les autres noms propres du livre varient beaucoup suivant les témoins. – Le Sinaïticus (S) allonge cette généalogie en ajoutant après « Gabaël » : « fils de Raphaël, fils de Ragouël », omis par Alexandrinus (A) et Vaticanus (B).
  • Vers 2. Salmanasar. Le cadre historique a des raccourcis conventionnels.

I. Le déporté.

  • Vers 3. ma vie. La piété de Tobit n’est pas tant faite de la méditation de la Loi, cf.Pps 119, etc., que de la pratique des bonnes œuvres qui l’accomplissent : l’aumône, la sépulture donnée aux morts, les pèlerinages, l’acquittement de la dîme, etc.
  • Vers 8. troisième. « la troisième » syr.; « celle de la troisième année » Vêt. Lat.; omis par S.
  • Vers 9. Anna. « qui s’appelait Anna » A, B, Vêt. Lat.; omis par S.
  • Vers 11. des païens. Préparés sans tenir compte des interdits légaux, cf. Lv 11 ; Dt 14.
  • Vers 14. dix talents. Un talent d’argent, ou soixante mines, équivalait à un poids d’environ 44 kilos.
  • Vers 21. Ahikar. La mention d’Ahikar, Tb 1 22; 2 10; 11 18; 14 10 (cf. Jdt 5 5+), rattache l’histoire de Tobit au Livre (ou : Sagesse) d’Ahikar, ouvrage ancien connu sous diverses formes et en diverses langues. C’est un récit qui sert de cadre à deux recueils de sapience, dont l’écho se retrouve dans Tb et dans Si. Le sage Ahikar, chancelier des rois d’Assyrie Sennachérib et Asarhaddon, a élevé son neveu Nadab, qu’il prépare pour lui succéder ; ce qui introduit une première série de maximes. Nadab, parvenu et ingrat, fait condamner à mort son bienfaiteur. Ahikar échappe à la mort par un subterfuge et reste caché. Asarhaddon, sommé par le Pharaon de lui présenter un sage capable de répondre à ses défis, regrette la disparition d’Ahikar. Celui-ci sort alors de sa cachette, tient tête à Pharaon et, réhabilité, châtie son neveu et lui adresse des reproches, qui constituent la seconde série de sentences.

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