AT-02 L’EXODE

Chapitres : 1—  2  3  4 

Le buisson ardent. *

Exode 3 (1-6)

Mission de Moïse.

Exode 3 (7-12)

  •           Verset 8. Et de miel. Désignation fréquente dans le Pentateuque, de la Terre Promise.
  •           Verset 12. envoyé « signe. » peut être ce qui est dit dans la seconde partie du verset, ou bien un signe dans le genre de 4 1-9 qui aurait été omis.

Révélation du Nom divin. *

Exode 3 (13-15)

  •           Titre. Nom Divin. La tradition yahviste fait remonter le culte de Yahvé aux origines de l’humanité, Gn 4 26, et utilise ce nom divin dans toute l’histoire patriarcale. D’après la tradition élohiste, à laquelle ce texte appartient, le nom de Yahvé n’a été révélé qu’à Moïse comme le nom du Dieu des Pères. La tradition sacerdotale. En 6 2-3. S’accorde avec elle, précisant seulement que le nom du Dieu des Pères était El Shaddaï ; cf. Gn 17 1 +. Ce récit, l’un des sommets de l’A T. pose deux problèmes : le premier, philologique, concerne l’étymologie du nom « Yahvé » ; le second, exégètique et théologique, le sens général du récit et la portée de la révélation qu’il transmet.
  • – 1° On a cherché à expliquer le nom Yahweh par d’autres langues que l’hébreu ou par diverses racines hébraïques. Il faut certainement y voir le verbe « être » sous une forme archaïque. Certains reconnaissent ici une forme factive de ce verbe : « il fait être », « il amène à l’existence ». C’est beaucoup plus probablement une forme du thème simple, et le mol signifie « il est ».
  • – 2 » Quant à l’interprétation, le mot est expliqué au v. 14, qui est une addition ancienne de la même tradition. On discute sur le sens de cette explication : ‘ehyeh ‘astier ‘ehpeh. Dieu, parlant de lui-même ne peut employer que la première personne : « Je suis ». L’hébreu peut se traduire littéralement -. « Je suis ce que je suis », ce qui signifierait que Dieu ne veut pas révéler son nom ; mais précisément.
  • – Dieu donne ici son nom qui, selon la conception sémitique, doit le définir d’une certaine manière. Mais l’hébreu peut aussi se traduire littéralement « Je suis celui qui suis », et d’après les règles de la syntaxe hébraïque, cela correspond à « Je suis celui qui est -, « Je suis l’existant »; c’est bien ainsi que l’ont compris les traducteurs de la Septante: ‘’Ego eimi ho ôn’’.
  • – Dieu est le seul vraiment existant. Cela signifie qu’il est transcendant et reste un mystère pour l’homme, et aussi qu’il agit dans l’histoire de son peuple et dans l’histoire humaine qu’il dirige vers une fin. Ce passage contient en puissance les développements que lui donnera la suite de la Révélation, cf. Ap 1 8; « II était, il est et il vient, le maître de tout. ».

Instructions relatives à la mission de Moïse.

Exode 3 (16-20)

  •           Verset 16. visité. Quand il s’agit de Dieu, la « visite » implique un droit absolu de regard, de jugement et de sanction. Ses interventions dans la destinée des individus ou des peuples peuvent apporter le bienfait, 4 31; Gn 21 1; 50 24-25; ps 65 10; 80 15; Sg 37-13; Jr 29 10; cf. Le 1 68+; ou le châtiment, 1 S 15 2; Sg 14 11; 19 15; Jr 6 15; 23 34; Am 3  2.

Spoliation des Égyptiens.

Exode 3 (21-22)

Chapitres : 1— 2  3  4