AT-11 1er LIVRE DES ROIS.

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Rencontre d’Élie et d’Obadyahu. — (1er livre des rois.)

  • Vers 4. pain et d’eau. Parenthèse qui prépare le v. 13. Sur ces «prophètes» cf. 1 S 10 5+ ; ils tiendront une grande place dans le cycle Élisée.
  • Vers 5. le pays. « Viens ! nous allons parcourir le pays » grec ; « Viens dans le pays » hébr.
  • Vers 12. je ne sais où. Ces disparitions subites semblent avoir été un trait de l’histoire d’Élie, 2 R 2 16, jusqu’à son enlèvement définitif, 2 R 2 11s. L’Esprit de Yahvé est une force extérieure qui transporte le prophète, cf. Ez 3 12 ; 8 3 ; 11 1 ; Ac 8 39.

Élie et Achab.

  • Vers 18. Yahvé. « Yahvé » grec ; « les commandements de Yahvé » hébr.
  • Vers 19. de Baal. Une glose ajoute : « et les quatre cents prophètes d’Ashéra » dont il ne sera plus question. – II y avait des extatiques chez les peuples voisins d’Israël, Jr 27 9s, et ils formaient des collèges nombreux, comme les prophètes de Yahvé, 18 4. Ici, ce sont les dévots du Baal de Tyr, appelés en Israël par Jézabel, qui les entretenait.

Le sacrifice du Carmel.

  • Vers 21. deux jarrets. Le sens du dernier mot n’est pas sûr, mais la traduction (cf. grec) s’accorde à la mimique du v. 26 : les Israélites dansent à la fois pour Yahvé et pour Baal.
  • Vers 23. l’autre taureau. Après « l’autre taureau » hébr. ajoute « et je le placerai sur le bois » omis par grec.
  • Vers 24. qui est Dieu. II ne s’agit pas seulement de décider lequel, de Yahvé ou de Baal, est le maître de la montagne ou est plus puissant, mais absolument, lequel est Dieu : la parole d’Élie, sa prière, v. 37, l’acclamation du peuple, v. 39, ne laissent aucun doute : la foi monothéiste est l’enjeu de cette compétition.
  • Vers 26. le taureau. Après « taureau » hébr. ajoute « qu’il leur avait donné »; omis par grec.
  • Vers 29. l’offrande. La mention du sacrifice du soir, Ex 29 39 ; Nb 28 4 ; 2 R 16 15, est ici une simple indication de l’heure.
  • Vers 32. de Yahvé. Les vv. 31-32″ semblent être une glose.
  • Vers 34. firent ainsi. « et ils firent ainsi » grec, omis par hébr
  • Vers 35. rempli d’eau. Élie ne pratique pas un rite magique pour attirer la pluie, il veut rendre plus éclatant le miracle du feu.
  • Vers 37. leur cœur.  Le miracle prouvera : 1° aux prophètes de Baal et à l’entourage étranger de Jézabel (« qu’on sache », v. 36), qu’ils n’ont rien à faire en Israël où Yahvé est Dieu ; 2° aux Israélites (« ce peuple », v. 37), que Yahvé est le seul Dieu, qui ramène à lui les cœurs.
  • Vers 38. et le bois. Le texte ajoute : « les pierres et la terre », glose. On avait jeûné en préparation du sacrifice et pour obtenir la pluie.
  • Vers 40. les égorgea. Dans la guerre entre Yahvé et Baal, les serviteurs de Baal subissent le sort qui menaçait alors les vaincus.

La fin de la sécheresse.

  • Vers 45. Yizréel. C’était alors comme une seconde capitale pour les rois d’Israël, 21 1 ; 2R 8 29 ; 9 30s

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