AT-11 1er LIVRE DES ROIS.

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3. GUERRES ARAMÉENNES

Siège de Samarie.

  • Vers 1. roi d’Haram. Ben-Hadad II, roi de la principauté araméenne de Damas, successeur de Ben-Hadad Ier, 1 R 15 18+.
  • Vers 1. trente deux rois. Des seigneurs, vassaux de Ben-Hadad, cf. v. 24.
  • Vers 3. tes enfants. Après « enfants » hébr. ajoute « bons » omis par grec. – « à toi » conj.; « à moi » hébr.
  • Vers 4. le roi. Achab fait figure de vaincu et déjà de vassal. Le siège avait été précédé par des revers Israélites (le texte n’y fait qu’une allusion, v. 34).
  • Vers 6. leur plaira. « leur plaira » versions ; « te plaira » hébr.
  • Vers 7. mon or. « pourtant… mon or » grec ; « mon argent et mon or, et je n’ai pas refusé » hébr. – D’après les corr. adoptées aux vv. 3 et 7, Achab a consenti à donner son trésor mais refusé de livrer sa famille. Si l’on garde l’hébreu, il a consenti à tout livrer mais refusé une perquisition et un pillage de la ville.

Victoire Israélite.

  • Vers 14. Toi. Dieu est consulté sur la manière de mener le combat, 22 5s ; cf. Jg 1 1s ; 20 18 ; voir Ex 33 7+ et 1 S 14 18.
  • Vers 20. d’attelage. « d’attelage » grec ; « et des cavaliers » hébr.
  • Vers 21. il prit. « prit » grec ; « frappa » hébr.

Intermède.

Victoire d’Apheq.

  • Vers 26. retour de l’année. L’équinoxe de printemps, cf. 2 S 11 1.
  • Vers 28. de Dieu. Le prophète des w. 13 et 22. – « tu sauras » grec ; « vous saurez » hébreu.
  • Vers 29. de pieds. Chiffre fantastique, comme le suivant ; c’est de l’histoire populaire.
  • Vers 31. de nos têtes. Signes de deuil et de pénitence.
  • Vers 32. mon frère. Les rois vassaux se disaient « serviteurs » de leur suzerain, les rois de même puissance se traitaient mutuellement de « frères ». Ben Hadad maintenant s’avoue vaincu, mais Achab refuse son hommage, et les messagers, entendant cette appellation de « frère » devinent que la cause de leur maître est gagnée.
  • Vers 34. dit Achab. « dit Achab » est ajouté pour le sens.

Un prophète condamne la conduite d’Achab.

  • Vers 36. qui le tua. Histoire semblable, dans le même style populaire, en 1 R 13 24s : toute désobéissance, même pour des motifs louables, à la parole de Dieu ou d’un homme de Dieu est punie : conception inférieure qui n’est pas celle des grands prophètes, mais qui reflète l’état d’esprit des anciens groupes d’inspirés.
  • Vers 37. le blessa. Cette blessure doit aider le prophète à se faire passer pour un combattant, v. 39.
  • Vers 41. des prophètes. Les prophètes avaient peut-être un signe distinctif sur le front : tatouage, incision ou tonsure (cf. 2 R 2 23).

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