AT-11 1er LIVRE DES ROIS.

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4. LA VIGNE DE NABOT

Nabot refuse de céder sa vigne. — (1er livre des rois.)

  • Vers 1. d’Achab. Son palais de Yizréel, 1 R 18 46, non celui de Samarie, 2 R 9 25-26 ; ce qu’explique une glose de l’hébreu. Maladroitement rattachée à « Nabot ».

Achab et Jézabel.

Meurtre de Nabot.

  • Vers 8. aux notables. Après « notables » hébreu. ajoute « ceux de la ville ».
  • Vers 9. du peuple. Dans les temps de malheur, on proclamait un jeûne et une prière publics, Jg 20 26, pour apaiser Dieu et pour découvrir la faute qui avait provoqué sa colère. Une calamité publique (sécheresse, famine…) a dû servir de prétexte à la ruse de Jézabel.
  • Vers 10. deux vauriens. La loi exigeait deux témoins pour une accusation capitale, Nb 35 30 ; Dt 17 6 ; cf. Mt 26 60s.  – l’hébr. a remplacé « maudit » par « béni », comme au v. 13 (de même en Jb 1 5 11 ; 4 5, 9).
  • Vers 10. qu’il meure. II semble que les biens des condamnés à mort étaient dévolus au roi.

Élie fulmine la condamnation divine. *

  • Titre. On notera les ressemblances de situation avec l’intervention de Natân auprès de David, 2 S 12; même intervention de Yahvé on faveur du petit contre le puissant, même sursis accordé au pêcheur repentant, qui n’est châtié que dans son fils ; mais aussi les différences : la dynastie davidique garde la promesse, celle d’Achab est « balayée », Natân reste le prophète de David, et bénira Salomon. Élie est « l’ennemi » d’Achab.
  • Vers 19. c’est pourquoi. « C’est pourquoi » grec ; hébreu. répète « tu lui diras ».
  • Vers 23. dans le champ. « dans le champ » mss, versions ; « sur l’avant-mur » hébreu.
  • Vers 25. il n’y eut. vv. 25-26 sont la réflexion d’un rédacteur qui n’était pas convaincu du repentir d’Achab, vv. 27-29.

Repentir d’Achab.

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