AT-12 2ème LIVRE DES ROIS

Chapitres : 1—  4  5  6 

La guérison de Naamân.

  • Vers 1. Araméens. Yahvé, Dieu universel, préside aux destinées d’Aram comme à celles d’Israël ; l’enseignement de ce ch. rejoint celui de 1 R 18.
  • Vers 1. lépreux. Avant « lépreux » hébr. ajoute « vaillant » omis par grec luc. Cette « lèpre », comme celle de Géhazi, v. 27, n’est peut-être qu’une maladie de peau autre que la vraie lèpre, puisqu’elle n’interrompt pas les relations sociales.
  • Vers 8. Élisée Le grec a « Élisée » au lieu de l’hébreu. « Élisée homme de Dieu », ici et v. 20, ou seulement « l’homme de Dieu », vv. 14-15 ; 6 9-10, 15 ; 7 2. On choisit la leçon du grec parce que les grands récits sur Élisée semblent, dans leur forme primitive, avoir désigné le prophète par son nom. Comme les historiettes recueillies par les « frères prophètes » l’appelaient « l’homme de Dieu », cf. 4 7, le titre s’est introduit en certains passages.
  • Vers 15. en Israël. Yahvé seul est vraiment Dieu. Mais ce Dieu unique a des rapports spéciaux avec le peuple et le pays d’Israël et c’est pourquoi Naamân emportera de la terre de Samarie pour dresser un autel de Yahvé à Damas.
  • Vers 18. qu’il le fait. « en même temps qu’il le fait » grec et Vulg. ; « quand je me prosterne dans le temple de Rimmôn » hébr., doublet. – Rimmôn : autre nom de Hadad, dieu de l’orage, divinité principale de Damas.
  • Vers 19. Va en paix. Élisée excuse cette marque extérieure d’idolâtrie.
  • Vers 24. l’Ophel. II y avait aussi un Ophel à Jérusalem. Dans les deux cas, la hauteur fortifiée qui portait la résidence royale. Le mot signifie « excroissance ».
  • Vers 27. comme la neige. La fin du v. est incertaine, et rétablie ici d’après le grec.

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