AT-10 2ème LIVRE DE SAMUEL

Chapitres : 1— 2 3  4  5 

  •           Vers 13. Gabaôn. Une dizaine de km au nord de Jérusalem, cf. Jr 41 12.
  •           Vers 14. devant nous. Abner propose de régler l’affaire par un combat entre quelques guerriers des deux camps, cf. 1 S 17 8-9. Mais, tous les champions étant tombés ensemble, rien n’est décidé et une bataille générale s’engage, v. 17.
  •           Vers 16. des Flancs. « Champ des Flancs » (hassiddîm)  conj.;  « Champ  des Rochers » (hassuritri) hébr.
  •           Vers 22. Joab. Abner ne veut pas attirer sur lui la vengeance du sang. Mais cf. 3 27.
  •           Vers 23. le talon. « le talon », litt. « L’extrémité ».
  •           Vers 24. Gabaôn. « à l’est… Gabaôn » texte incertain.
  •           Vers 27. Yahvé. « Yahvé » grec ; « Dieu » hébr.
  •           Vers 27. son frère. Joab accepte la trêve.
  •           Vers 29. Araba. Le terme désigne ici la vallée du Jourdain. – « toute la matinée » : sens incertain.

Fils de David nés à Hébron.

  •           Vers 3. Geshur. A l’est du lac de Tibériade.

Rupture entre Abner et Ishbaal.

  •           Vers 7. Abner la prit. « et Abner la prit » grec; omis par hébr. – En s’appropriant l’une des concubines de Saül, Abner fait figure de prétendant au trône, car le harem du roi défunt passait à son successeur, voir 12 8; 16 20-22 et 1 R 2 22.
  •           Vers 8. tête de chien. Le texte ajoute « appartenant à Juda » qui manque dans le grec.

Abner négocie avec David.

  •           Vers 12. dire à David. Quelques mots corrompus.
  •           Vers 16. s’en retourna. .Les vv. 17-19 sont d’une rédaction postérieure, mais il est vraisemblable que bien des cœurs en Israël se tournaient vers David, déjà du vivant de Saül, 1 S 18 7, 16, 28, et surtout sous son pâle héritier Ishbaal. On ne dit pas en quelle occasion cette promesse fut faite à David, mais cf. 5 2 et 1 S 28 3+.
  •           Vers 18. délivrerai. « je délivrerai » versions; « il a délivré » hébr.

Meurtre d’Abner.

  •           Vers 34. des malfaiteurs. Abner est mort sans se défendre, tout libre qu’il fût de ses mouvements – ce qui prouverait un manque de sens, s’il n’avait pas été assassiné par traîtrise.
  •           Vers 39. par l’onction. Sens incertain. David s’excuse de ne pouvoir, si tôt après son sacre, agir contre les meurtriers, et il remet le châtiment à Dieu ; il léguera finalement ce soin à Salomon, 1 R 2 5-6, cf. 31-34.

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