AT-09 1er LIVRE DE SAMUEL

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Jonathan attaque le poste.

  •                Vers 7. ton cœur. « mon cœur est » grec ; « avec toi » hébr.
  •                Vers 10. de signe. C’est l’événement, proche ou lointain, qui manifeste la volonté divine. Il est annoncé par Dieu, Ex 3 12, ou par un homme de Dieu, 1 S 2 34; 10 7-9 ; 2 R 19 29, ou enfin, comme ici et Gn 24 12s ; Jg 6 17-18 et 36-40 ; 2 R 20 8-10, il est proposé par le sujet même, pour solliciter la réponse de Dieu.

Bataille générale.

  •                Vers 16. Géba. « Géba » cf. 13 16 ; « Gibéa » hébr. – « le camp » grec ; « le tumulte » hébr. On suit le grec ; hébr. a : «  » Apporte l’arche de Dieu « . Car l’arche de Dieu était alors chez les Israélites. »
  •                Vers 18. d’Israël.  Sur l’éphod divinatoire, cf. 2 28+. Saül veut consulter Dieu avant d’engager le combat, cf. 30 7s et ici le v. 37. Mais un scribe tardif, pensant à Jg 8 27, où l’éphod est un objet de scandale, a corrige ici en « arche de Dieu ».
  •                Vers 19. ta main. Le prêtre va tirer les sorts ; Saül l’arrête et, sans plus consulter, marche au combat.
  •                Vers 21. eux aussi. « firent défection eux aussi » grec ; hébr. corrompu.

Une Interdiction de Saül violée par Jonathan. *

  •                Titre. Deux traditions sont mêlées. 1° Saül a ordonné un jeûne jusqu’au soir, v. 24, le peuple l’observe puis se jette sur le butin sans observer les prescriptions rituelles, vv. 31-35. 2° Saül ordonne un jeûne, v. 24 ; Jonathan, ignorant l’interdit, le transgresse, vv. 25-30, il est désigné comme coupable par le sort, vv. 36-46.
  •                Vers 23. Bet-Horôn. « Bet-Horôn » versions ; « Bet-Avèn » hébr.
  •                Vers 24. Nourriture. Ce jeûne de circonstance est un moyen d’obtenir la victoire, qui est donnée par Dieu.
  •                Vers 25. plein champ. Restitué par conjecture ; on supprime les premiers mots du v. qui sont un doublet maladroit du v. suivant.
  •                Vers 28. aujourd’hui. Le texte ajoute ; « et le peuple était à bout de forces », glose tirée du v. 31.

Faute rituelle du peuple.

  •                Vers 31. Ayyalôn. Les Philistins sont refoulés par leur route ordinaire d’invasion. C’est vraiment une grande victoire : la montagne, cœur du royaume, est libérée.
  •                Vers 33. grande pierre. Cette pierre va servir d’autel, cf. 6 14 ; Jg 6 20 ; 13 19. pour faire de l’abattage une immolation rituelle, cf. Lv 17 1+
  •                Vers 34. cette nuit-là. « ce qu’il avait », litt. ; « ce qui était dans sa main », grec. ; « son bœuf dans sa main » hébr.

Jonathan reconnu coupable est sauvé par le peuple.

  •             Vers 36. de Dieu. Pour le consulter par l’éphod, cf. 30 8 et ci-dessus, v. 18.
  •                Vers 41. tummim. Ce v., restitué d’après les versions (l’hébr. est corrompu et saute du 1er « Israël » au 3°), montre comment on consultait par l’éphod : il contenait deux sorts (bâtonnets ou dés ?) qu’on appelait urim et tummim (la valeur des mots est incertaine) et auxquels on donnait une signification conventionnelle. Celui qui était tiré apportait la réponse divine. C’était donc une réponse par oui ou par non, cf. 23 10-12, et la consultation était parfois longue. Le maniement des sorts était réservé aux prêtres lévites, Nb 27 21 ; Dt 33 8. L’usage tomba en désuétude après le règne de David et ne fut pas rétabli, cf. Esd 2 63 = Ne 7 65. Mais le nom resta attaché à un détail du costume du grand prêtre, cf. Ex 28 30 ; Lv 8 8 et Ex 28 6+.
  •                Vers 45. racheta. comme on rachetait une victime due à Yahvé, Ex 13 13-15 ; 34 20 ; Lv 27 27.

Résumé du règne de Saül. *

  •                Titre. Sommaire analogue à 7 13-15 (Samuel) et 2 S 8 (David). Cf. aussi 2 S 3 2-5 ; 5 13-16 ; 20 23-26.
  •                Vers 47. victorieux. « il était victorieux » versions.; « il faisait le mal » hébr.
  •                Vers 49. Ishyo. C’est-à-dire « l’homme de Yahvé ». C’est le même personnage qui est appelé Ishbaal, « l’homme du Maître » en 1 Ch 8 33, et Ishboshet, « l’homme de honte » dans l’hébr. de 2 S 2 8, etc., où « honte » remplace « Baal », nom du Dieu cananéen.
  •                Vers 52. attachait. Début d’une armée de métier différente du ban ou levée en masse du peuple.

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